Star du mois de janvier, la galette des rois allie tradition et plaisir. L’origine de ce met et de cette tradition remonte à la célébration de l’Épiphanie, le 6 janvier. Aujourd’hui cependant, on la déguste au premier dimanche du mois qui suit le 1er janvier. Chais d’oeuvre vous propose de revenir sur le contexte de cette fête, ainsi que l’accord met-vin élaboré par Manuel Peyrondet, meilleur sommelier de France.

Qu’est-ce que l’Epiphanie ?

A l’origine, l’Épiphanie renvoie à une fête d’origine chrétienne. Elle célèbre la visite des 3 rois mages venus spécialement pour la naissance du Messie, l’enfant Jésus. Ils apportent avec eux des cadeaux prestigieux : de l’or, de la myrrhe et de l’encens.

L’Épiphanie tire d’abord son nom du grec « épiphaneia« , qui renvoie à une apparition divine, à la lumière. En fait, elle est une forme de renaissance après le solstice d’hiver.

La galette des rois

En France, on mange des galettes des rois depuis le XVème siècle. La tradition veut qu’une galette soit découpée en autant de parts qu’il y a de convives, ainsi qu’une part supplémentaire. Appelée la « Part du bon Dieu », cette dernière est réservée au premier pauvre qui se présente au logis.

La galette des rois représente aujourd’hui jusqu’à 10% du chiffre d’affaires annuel des boulangers, avec, au niveau national, 30 millions de galettes vendues chaque année. Cependant, la star de la fête demeure la frangipane, constituant 80% des ventes. Ensuite vient la brioche des rois, avec 16% des ventes, puis d’autres déclinaisons de galettes, avec 4% des ventes.

L’accord vin / galette des rois de Manuel Peyrondet

Pour sublimer votre galette des rois, Manuel Peyrondet vous propose d’y associer un Vouvray Moelleux millésime 2015 du Domaine du Clos Naudin, produit par Phillipe Foreau.

Vouvray moelleux Domaine du Clos Naudin accord galette des rois

En effet, ce vin moelleux finement sucré, présente une belle acidité, avec une longueur en bouche exceptionnelle. Manuel Peyrondet a été séduit par ses notes de pommes rôties et de gelée de coing, des sucres « somptueusement gérés »

Pour Manuel Peyrondet, c’est le plus beau millésime qui lui ait été donné de déguster en Vouvray. En outre, les vins du domaine partent à toute allure. Posséder une bouteille dans sa cave ferait bien des envieux !

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